Coupez le gui ! Coupez le houx !
Feuillage vert, feuillage roux,
Mariez leurs branches ;
Perles rouges et perles blanches,
Coupez le gui ! Coupez le houx !
C’est la Noël, fleurissez vous !
Chassez les grives et les merles,
Chassez les mésanges au dos bleu
Du gui dont les fleurs sont des perles,
Du houx dont les fleurs sont du feu !
Courez à la forêt prochaine,
Courez à l’enclos des fermiers ;
Coupez le gui sur le grand chêne,
Coupez le gui sur les pommiers.
Coupez le houx le long des haies
Qui bordent le chemin des bois ;
Coupez le houx sous les futaies
Où sont nos vieux temples gaulois ?
… Et coupez-les par tas, par piles !
Liez en gerbes leurs rameaux,
Et qu’on en pavoise les villes,
Qu’on en pavoise les hameaux !
Coupez le gui ! Coupez le houx !
Feuillage vert, feuillage roux,
Mariez leurs branches !
Perles rouges et perles blanches ;
Coupez le gui ! Coupez le houx !
C’est la Noël ! Fleurissez-vous !
La tradition de s’embrasser sous le gui a plusieurs versions !
Une légende dit que les druides celtes cueillaient du gui et l’accrochaient à l’entrée de leur maison pour se protéger des mauvais esprits.
Ils embrassaient sous le gui leurs visiteurs pour leur porter chance et prospérité.
La même légende assure que les couples, célibataires,  qui s’embrassent sous le gui, seront mariés dans l’année.
A vous de savoir si vous souhaitez embrasser votre amoureux (se)  sous ou à côté du gui !  BONNE ANNEE ...
Imaginez une plante qui pousse hors terre, accrochée aux arbres et de surcroît sempervirente. Donc le mélange entre le chêne sacré, vénérable symbole de puissance masculine et le gui, plante cosmique aux atouts féminins (forme ronde, fruits blancs en hiver évoquant la virginité  ...),  lui donne toute cette importance.
On y croit ou on n'y croit pas, ça ne coûte rien, suffit juste de trouver une branche de gui le 31 décembre à minuit !  D'ailleurs, au lieu de nous proposer des bouquets de roses dans les bars, vendre des branches de gui serait beaucoup plus tendance et plus utile pour les supersticieux, à cette  période de l'année
Pourquoi s'embrasser sous du gui, (appellé aussi Bois de sainte Croix),  au Nouvel An ?
 
En effet, la tradition du nouvel an invite les couples en quête de bonheur à s’embrasser sous un bouquet de gui, tous les ans, le 31 décembre, à minuit.
 
Cette coutume ancestrale remonte en fait au culte païen qui avait cours lors des cérémonies celtiques de mariage.
Le gui était en effet censé favoriser la fécondité. Cette plante mystérieuse faisait partie, avec le houx et le lierre, d'un trio de verdures vénérées en hiver.
Une sympathique tradition à partager
 
À précisément zéro heure (minuit), le jour de l'an, la tradition, en Europe du Nord veut que l'on s'embrasse sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie.
On dit que chaque baiser que vous échangerez avec un être cher sous un bouquet de gui lié par un ruban rouge et or, garantira votre bonne entente durant toute l’année.s-embrasser-sous-le-gui
 
Ne faillissez pas à la tradition, embrassez-vous sous le gui au premier de l’an !
Plante sacrée des druides, le gui fait aujourd’hui partie des traditions des fêtes de Noël et de fin d'année en Europe.
Le Houx star de Noël
Fleurs de Bach :
 
D'après Les Douze "Guérisseurs" et autres remèdes (1ère édition 1941, traduction française Centre Bach 2011) du Dr Edward Bach :
 
La fleur de houx est préparée pour "Pour ceux qui sont parfois assaillis par des pensées telles que la jalousie, l’envie, la vengeance, la suspicion. Pour les différentes formes de contrariété. Ils peuvent souffrir beaucoup en eux-mêmes, alors qu‘il n’y a aucune cause réelle à leur malheur."
"Le Houx symbolise la persistance de la vie végétale (par ses feuilles et par ses fruits présents sur l'arbuste au cœur de l'hiver).Comme beaucoup de plantes piquantes il protège des maléfices. Son usage à cette fin était déjà pratiqué par les Romains où il était l'arbre des Saturnales. Ces traditions ont perduré en Allemagne, en Suisse et en France où il était d'usage d'en accrocher des rameaux sur les portes des étables et au seuil des maisons la veille de Noël
.Il est difficile de distinguer, dans les textes anciens, ce qui se rapporte au Houx de ce qui se rapporte à l'Yeuse ou Chêne vert  Le terme latin Ilex utilisé pour les deux est responsable de ces confusions mais également les végétaux eux-mêmes qui peuvent par bien des points s'assimiler (notamment par la forme et la persistance des feuilles et par les caractéristiques du bois). Ceci explique sans doute cette étrange parenté qui semble perdurer entre le Houx et le Chêne."